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Les autres jeux de Game Freak : Chronologie et analyse

Aaaah la rentrée, toujours l'occasion de réjouissances. Oui oui, les pleurs des marmots, l'odeur des cahiers neufs, c'est si bon. Eternia fait sa rentrée aussi, et à l'occasion je vous propose un dossier de mon cru (il n'était pas prévu pour cet été, c'est faux, qu'est-ce que vous insinuez, là). Et de quoi je vais vous parler ? Eh bien, cette fois ci, ça sera de Game Freak.


On connaît tous Game Freak pour Pokémon, normal après tout, dois-je vous rappeler que nous sommes sur un site spécialisé ? Mais connaissez-vous leurs autres jeux ? Si je vous dis Quinty, Harmoknight ou encore Drill Dozer est ce que ça vous parle ? Non ? Eh bien, c'est le but de ce dossier aujourd'hui, parlons des autres jeux de Game Freak. Le principe va être simple : je vais vous présenter les jeux et vous faire une petite review de ces derniers. Parce que oui j'ai eu la chance de pouvoir jouer à presque tous. Deux semaines entières et plus passées à jouer à ces jeux. C'est dire si ce dossier me tient pas à cœur. On va pouvoir en même temps se faire un petit voyage à travers l'histoire du jeu vidéo au Japon, alors accrochez votre ceinture, on part à 88 miles à l'heure !


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Voilà comment faire quand on a pas de Celebi

La naissance de Game Freak

Parlons d'abord de Game Freak. Maintenant une entreprise renommée dans le monde du jeu vidéo, Game Freak n'était au départ qu'un fanzine lancé par Satoshi Tajiri, tout d'abord seul, puis rejoint par Ken Sugimori (à l'époque futur chara designer de Pokémon) et ensuite par d'autres potes. Cette bande de potes décida de faire des jeux vidéos, le rêve du jeune Satoshi, mais aussi de ses amis. Leur premier jeu, Quinty (dont je vous parle juste après), ayant rencontré un sacré succès, Satoshi et ses amis fondèrent Game Freak en tant qu'entreprise, marquant le départ d'une grande aventure qui continue encore aujourd'hui.


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Je n'ai jamais compris ce que représentait ce logo, si tant est qu'il représente quelque chose


Si vous voulez en apprendre plus sur la naissance de Game Freak, je vous conseille (encore une fois) la biographie en manga de Satoshi Tajiri, il y a déjà beaucoup d'informations et c'est passionnant à lire. Bon, maintenant il est temps de parler jeux.


Quinty ou l'art de tout retourner

Sorti le 27 juin 1989 au Japon et le 12 octobre 1990 aux USA sur la Famicom/NES, Quinty est le tout premier jeu développé par Game Freak, à l'époque où ce dernier n'existait pas encore en tant que société. Nommé Mendel Palace aux États-Unis, il est édité par Namco au Japon et par Hudson chez ces derniers.


Le principe est simple : le joueur se retrouve sur des niveaux remplis de dalles qu'il peut retourner, certaines cachant des bonus comme les fameuses étoiles qui nous rapportent une vie supplémentaire une fois que l'on en ramassé 100. Bien entendu, des ennemis s'amusent aussi sur ces dalles et le joueur doit faire glisser ces derniers aux bords du niveau pour les vaincre et terminer celui-ci. Le jeu est composé de huit palaces, chacun ayant des ennemis effectuant une action basique comme marcher, courir, etc.


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Cette esthétique si particulière de l'époque est géniale


Du coup, vous vous en doutez, je les ai aussi faits dans l'ordre, tous ces jeux. J'ai donc commencé par Quinty. J'étais un peu perplexe au départ (surtout parce que je cherchais quelles touches faisaient quoi), mais je me suis vite pris au jeu. Le jeu paraît simple de prime abord mais il n'en est rien. Le premier palace reste assez simple, mais une fois terminé, ça commence à se corser pour finir en apogée dans le dernier palace. Je vous assure que certains de mes cheveux s'en sont retrouvés arrachés à certains moments, c'est dire. Mais si l'on exclut ma calvitie spontanée à cause des derniers niveaux du jeu, c'était une très bonne expérience. La difficulté était très bien dosée et c'était très plaisant.


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Mes cheveux se hérissent rien qu'en revoyant certains niveaux


Au rayon des anecdotes, parce que j'en aurais sur la plupart de ces jeux, on peut noter une grosse différence entre le box art japonais et le box art américain.


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Et ici ça ressemble aux Garbage Pail Kids, plus connus chez nous sous le nom des Crados


Mais pourquoi ce changement entre les deux jaquettes ? Revenons au début de l'histoire. Satoshi Tajiiri cherchait à promouvoir Quinty aux USA. Il loua donc une voiture et parcourut la côte ouest, à la recherche d'un éditeur voulant bien de son jeu. Tous refusèrent, qualifiant le jeu de trop "mignon". Seul Hudson accepta, à la condition de changer le titre et le box art. Ce qui fut fait et donna la jaquette plus haut.

Tiens d'ailleurs, savez-vous pourquoi le jeu est édité par Namco au Japon ? Tout simplement parce que ces derniers avaient développé, entre autres, Xevious, le jeu d'arcade préféré de Tajiri. Eh oui, dans le monde du jeu vidéo, la boucle est très souvent bouclée.


Jerry Boy, le jeu qui fait aimer les slimes

Jerry Boy est un jeu de plateforme sorti sur Super NES/Famicom le 13 Septembre 1991 au Japon et en Mars 1992 aux USA. Édité par Sony Records (vous savez, à l'époque où la Playstation n'était pas encore sortie), le jeu va nous mettre dans la peau du prince Jerry. Le pauvre a été changé en blob par une mystérieuse sorcière au service de son jaloux de frère, Tom (pas notre TomPouce hein, un autre pas gentil). Ce dernier est amoureux de la dulcinée de Jerry, Emi. Vous l'aurez deviné, ce dernier va donc... aller se dorer la pilule à la plage parce que c'est pas si mal d'être un blob en été. Bien entendu que non, c'est malheureusement un jeu vidéo et Jerry va donc aller sauver sa princesse des griffes de son affreux frère, tout en essayant de trouver cette fichue sorcière. Oui bon voilà, hein, c'est un jeu de plateforme, hein, le scénario, c'est jamais ce qui nous intéresse. Que les fans de Metroidvania comme Hollow Knight se rasseyent, ce n'est pas la même chose. Je vous vois au fond, hein, non mais.


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Il peut même regarder sous la jupe des filles ! Ça me rappelle une carte Tadmorv, ça


Après les palaces de Quinty, devenir une boule de slime et sauter partout, ça m'a un peu dépaysé. Exit les mouvements limités à un rectangle de tuiles, je pouvais enfin sauter. Et pas que, Jerry étant un slime, ses propriétés ont donc été retranscrites dans le jeu. Il peut absorber des choses, notamment des petites balles qui vous serviront si vous voulez avoir l'espoir de battre les boss. Sans ces dernières, c'est compliqué, très compliqué, voire même impossible. Le jeu reste facile à prendre en main et est très sympathique à jouer. Les décors sont jolis et variés, et pour de la SNES, c'est du très bon boulot. Le problème, c'est que si on joue sur une version américaine (je n'ai pas eu ce malheur cette chance), eh bien, le scénario a été tout simplement retiré ainsi que les villes. On se retrouve donc lâché dans un jeu sans contexte, en ne sachant même pas si on a un but. Ça en serait presque philosophique, mais c'est surtout extrêmement dommage et ça peut empêcher d'apprécier le jeu à sa juste valeur. Les mauvaises manies des américains à l'époque, que voulez-vous ?


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Ces singes sont de sacrés vicelards. Si si, j'vous jure, c'est pas parce que je suis nul


En parlant de leurs mauvaises manies, on soulignera encore un box art différent de l'original, histoire de faire oublier le scénario toujours trop "mignon".


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Plus out of context, tu meurs. Featuring Dante de Devil May cry le premier boss du jeu en fond pour des raisons obscures


Le nom change aussi, devenant Smart Ball parce que... bah... c'est une boule... et elle bouge toute seule. Du coup, elle est intelligente... Me regardez pas comme ça, je suis pas dans la tête des mecs qui ont trouvé le nom, hein. D'ailleurs, ce box art est construit de façon très américaine au final : le héros en premier plan, un méchant qui le poursuit et le monde en danger en fond, attaqué par des météorites, n'attendant que le héros pour être sauvé. Tout est fait pour plaire au public nord américain.


Ce jeu a d'ailleurs été co-développé par System Sacom. Aujourd'hui connu pour vendre des produits électroniques, cette entreprise fait partie de l'histoire du jeu vidéo à jamais. En effet, ces derniers ont fait avancer le genre du visual novel, en le fusionnant avec le sound novel, créant les visual novel comme on les connaît de nos jours. Eh oui, sans eux tout ce qui est Fate, Ace Attorney, Danganronpa et autres Steins;Gate n'existeraient pas.


La quadrature de l’œuf avec Yoshi

Alors, celui-là, si vous me dites que vous le connaissez pas, ramenez-vous sur notre Discord que je vous enguirlande. Si vous êtes donc un tant soit peu familier à l'univers de Nintendo, vous connaissez forcément Yoshi. Apparu en 1990 dans Super Mario World, ce petit peuple de dinosaures est devenu aussi emblématique que le plombier qui les chevauche (étrange, dit comme ça). C'est suite à ce succès que Nintendo décida de confier le soin de développer un jeu à son effigie à Game Freak. Le résultat donne Yoshi, un puzzle game sorti le 14 Décembre 1991 au Japon, sur Famicom et Gameboy. Il sortira par la suite en Amérique le 1er Juin 1992 et en Europe le 10 Décembre 1992. Il est également disponible dans la console virtuelle NES, obtenable grâce au Nintendo Switch Online sur la Switch.


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Cette jaquette répond donc à la fameuse question : c'est l’œuf de Yoshi qui est arrivé le premier


N'étant pas un fanatique de puzzle game, je ne me suis pas trop attardé sur celui-ci. Le principe est simple : des coquilles d’œufs descendent depuis le haut de l'écran, façon Tetris. Vous devez former des œufs, sachant qu'il y a des coquilles haut et bas. Vous devez aussi enfermer le plus de Goomba, Plante Piranha et autre Blooper, histoire de battre le score que votre oncle a fait sur votre jeu en étant bourré. Encore aujourd'hui, personne ne sait comment il a fait et surtout pas lui. À part ça, baaaah... oui. C'est un puzzle game et c'était pas encore Puzzle & Dragons donc bon, pas de scénario ici. On notera par contre l'OST, très très proche de ce que donnera celle de Pokémon quatre ans plus tard. À un point qu'on croirait certaines de ses musiques tout droit sorties de RBJ. Oui oui, à ce point-là.


Magical Taruruto-Kun

Alors, ce jeu est un cas à part, comme quelques-uns que vous verrez dans ces lignes. Le fait est que ce ne sont pas des univers originaux, souvent adaptés de manga ou autre livres pour enfants. Rien d'élitiste ici, je voulais simplement montrer des créations originales de Game Freak. Le fait est que ce dossier s'est vite transformé en une sorte de chronologie du studio, je me suis donc décidé à les intégrer, mais sans rentrer dans les détails pour ces derniers. Je n'ai pas non plus forcément eu accès à ceux-ci, ne me facilitant pas la tâche. Je vous invite à faire quelques recherches par vous-même dessus, sinon dites-le-moi et je ferai mon possible pour étoffer un peu plus mon texte.


Magical Taruruto-Kun est donc sorti le 24 Avril 1992 sur Megadrive. Édité par Sega, il est adapté du manga éponyme, mettant en scène Honmaru Edojon aidé de Magical Taruruto-Kun dans sa vie de tous les jours, faisant les 400 coups. Le jeu developpé par Game Freak est un jeu de plateforme dans le style de Jerry Boy.


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Ça reste tout de même très mignon, avec ce charme des gags manga de l'époque


Si ça vous amuse, on peut trouver quelques let's play sur Youtube, dont des speedrun, ça peut toujours être sympa.


La fée, le plombier et le seau

Est-ce que je vous fais l'affront de vous dire qui sont Mario et Wario ou je vous prends pas pour des imbéciles ? Allez, je suis sympa, on va éviter la seconde solution. Sorti le 27 Août 1993, Mario & Wario n'est malheureusement sorti qu'au Japon sur Super Famicom. Cette fois-ci, Mario se retrouve dans les griffes de Wario, qui s'amuse à lui placer toutes sortes d'objets sur la tronche pour lui boucher la vue, dont un seau devenu légendaire. On jouera donc ici Wanda, une petite fée qui guidera Mario et l'aidera en éliminant les obstacles sur son chemin. Ouais c'est spécial, mais le principe est amusant. À noter que le jeu utilise la Super Famicom Mouse, un accessoire qui, vous l'aurez deviné, se présente sous forme de souris pour cliquer sur les choses à l'écran, ici avec Wanda.


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On dirait que Wanda est en train de lui balancer de la poudre pour le faire éternuer, le monde est contre lui dans ce jeu après tout


Bon, déjà, le jeu est certes sorti au Japon uniquement. Mais il est entièrement en anglais, ce ne fut donc pas compliqué d'y jouer. Et c'était vachement marrant. Y a de la difficulté, des niveaux bien fendards, Mario est plus ridicule que jamais et c'est ça qui est bon. Après, bon bah, j'ai pas forcément grand-chose à dire de plus et c'est dommage. On peut aussi jouer avec Peach et Yoshi, histoire que Mario ne soit pas le seul à avoir l'air con.


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Quand tu bois tellement que tu tombes dans le tonneau


Heureusement, des anecdotes j'en ai là-dessus. D'après monsieur Masuda, la première version du jeu consistait à capturer des monstres avec un filet, via le Super Scope.


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Ce truc, là


Le problème, c'est qu'il avait du mal à reconnaître le haut et le bas de l'écran des télés. Ils ont donc décidé de se concentrer sur la Super Mouse.

Comme je vous le disais auparavant, le seau de la jaquette est devenu légendaire. Au point où, dans la version US de Pokémon Rouge et Bleu, si l'on examine la Super NES de Duplica, plus connue sous le surnom de "La Copieuse", à Safrania, le message "Un jeu avec MARIO portant un seau sur la tête" s'affiche. Chez nous, ça a simplement été remplacé par "Un jeu avec un plombier qui saute". Moins classe et moins drôle mais soit. On notera aussi quelques apparitions de ce fichu seau qui m'a pourri la vie dans Kirby Super Star en tant qu'objet dans Great Cave Offensive, et Super Smash Bros. Melee en tant que trophée.


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Et voilà, j'ai mon excuse pour avoir écrit ce dossier sur un site Pokémon, parfait.


Nontan to Issho : Kuru-Kuru Puzzle

Rah la la, mes titres commencent à ne plus être drôles, pas bon ça. Encore un jeu sur lequel je ne vais pas m'attarder, malheureusement. Tiré d'une série de livres pour enfants, ce jeu est sorti en 1994 sur Gameboy et Super Famicom. Nontan, le héros, est un chaton espiègle. Traduite dans plusieurs langues, dont le français sous le nom de Miouki, cette série est souvent utilisée pour rassurer les enfants avant une opération. Elle a aussi fait l'objet d'analyses dans des articles académiques.


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Couvertures japonaise et française, ça me rappelle des souvenirs


Niveau gameplay, c'est simple, c'est un puzzle game à la Tetris. Pas grand-chose à dire par là.


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C'est pour les enfants et ça se voit. Ça reste mignon tout de même


MegaPulseman

Vous connaissez sûrement Megaman. Mais connaissez-vous Pulseman ? Sorti le 22 Juillet 1994 au Japon sur Megadrive et en 1995 en Amérique du Nord sur Genesis (c'est la même console, je sais), Pulseman est édité par Sega. Bon, là on a une idée un peu plus cool du scénar. Je vais donc vous faire carrément une partie entière parce que c'est long, quoi.


Au 21ème siècle, le scientifique et ingénieur Doc Yoshiyama a créé l’intelligence artificielle la plus avancée. L’appelant C-Life, il lui donna la capacité de penser et de ressentir des émotions. Étant tombé amoureux de C-Life et voulant être plus proche d’elle, il se digitalisa et s’uploada lui-même dans son ordinateur pour la rejoindre. Yoshiyama et C-Life firent donc « l’amour », ouais ouais, en combinant l’ADN de Yoshiyama et le programme de C-Life. (Me regardez pas comme ça, c'est pas moi qui ait écrit ça.)

Ce « processus » donna naissance à Pulseman, un garçon mi-humain, mi-C-Life mi-mie Mathy. Pulseman est unique par le fait qu’il n’a pas besoin de rester dans un ordinateur pour survivre, LUI, en plus d’avoir le pouvoir de manier l’électricité.

Malheureusement, vivre dans un ordinateur aussi longtemps changea l’esprit de Yoshiyama, corrompant ses ondes cérébrales et son corps. En revenant dans le monde des humains, Yoshiyama devint le méchant Doc Maruyama. Utilisant un système nommé EUREKA, permettant à C-Life de se manifester dans le monde des humains, Maruyama créa le Galaxy Gang, faisant régner une vague de cyber-terrorisme sur le monde. Pulseman doit donc vaincre son propre père et mettre un point final aux agissements de son gang pour le bien du monde libre.


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Rappel : c'est le fils d'une IA et d'un humain qui ont fait des galipettes à l'intérieur d'un PC. Me remerciez pas


Ouais, rien que ça, il est développé ce fichu plot. Bon, au moins ils ont créé un univers très sympa et ça se sent dans le jeu. Avec un gameplay similaire à Megaman (étrange, n'est-ce pas), Pulseman sait toutefois se démarquer de son papa spirituel. En effet, on voyage entre le monde des humains et celui des ordinateurs, limite moins sympa. Pulseman possède aussi quelques capacités bien à lui. Par exemple, si vous ne tapez pas tout le temps comme un gogole pendant un certain temps, votre prochain coup lancera des boules d'électricité qui auront plus de range que votre fouet. L'ambiance est très sympa, l'ost ne prend jamais la tête et s'écoute tout au long du jeu.


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Y a des moments où je me suis demandé ce qui se passait


Ah et le jeu devait s'appeler DeadSpark au départ. Plus sérieusement, il est ressorti sur Virtual Console de la Wii en Juillet 2009 dans les pays autres que le Japon qui, lui, l'avait eu le 24 avril 2007.


Click Medic

Encore un cas spécial, celui-là. Je n'ai pas pu avoir le plaisir d'y jouer et très peu d'infos sont disponibles dessus, ça a été compliqué de trouver de la matière à écrire. Ce que je sais, c'est qu'il est sorti le 28 Janvier 1999 au Japon sur Playstation et édité par Sony Interactive Entertainment. 1999, cela veut dire que c'est le premier jeu que je vous présente dans ce dossier qui est sorti après le premier Pokémon. J'ai pas d'infos sur l'histoire, tout ce que je sais c'est qu'on joue un médecin qui utilise des vaccins et des médicaments pour combattre des virus et les capturer. Une autre chose est sûre : l'esthétique fait vachement rétro et J'ADORE ÇA.


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C'est un peu flou, je vous le concède, mais cette DA, oh la la. On se croirait à l'époque des PC-98 et autres merveilles du genre


Et c'est tout ce que j'ai pour vous, malheureusement. Je peux vous mettre la jaquette histoire de combler que vous la voyiez mais c'est tout.


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Le penseur de Rodin mais il a des cochonneries dans le corps


DIGGY DIGGY HOLE

De loin mon préféré de cette chronologie et vous allez comprendre pourquoi. Sorti le 22 Septembre 2005 au Japon et le 6 Février 2006 en Amérique, Drill Dozer est un jeu Gameboy Advance de QUA-LI-TÉ. Et pour que je vous dise ça, c'est qu'il est vraiment bon. Encore un avec un sacré scénario, d'ailleurs. Et vous savez ce que ça veut dire, on ressort le mode conteur.


On joue Jill, appelée Dori Kururi dans la version japonaise. Elle est la fille de Doug, leader du gang (oui, encore un gang, ils ont l’air d’aimer ça chez Game Freak) de bandits nommé les Red Dozers. Ce dernier s’est fait prendre en embuscade par un gang rival, les Skullkers. Le but de leur attaque sur les Red Dozers était de mettre la main sur le Diamant Rouge, un cadeau de feu la mère de Jill à sa fille. Pour le récupérer, Jill va utiliser le puissant véhicule nommé Drill Dozer.


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Un jeu qui casse la baraque ! achevez moi svp


Eh oui, c'est tout. Je ne peux pas vous en dire plus sous peine de spoil, avouez que ça serait dommage si je le faisais. Sinon niveau gameplay c'est simple. Vous êtes dans le Drill Dozer et devez récupérer les deux engrenages que vous perdez toujours en début de niveau. Avec votre foreuse, vous résolvez des énigmes, ouvrez des coffres fracassez des ennemis. Ça va à cent à l'heure, c'est rapide et nerveux mais bien géré, l'ambiance est colorée et l'ost aide beaucoup. Mais là où le jeu frappe fort, c'est sur son utilisation du Rumble Pak intégré à la cartouche ! Eh oui, sur GBA, quelques jeux avaient un petit plus de hardware qui les rendaient uniques, comme les Boktai et leurs capteurs de lumière ou Warioware Twisted et son accéléromètre. Sur Drill Dozer donc, les vibrations s'activent lorsque la foreuse est utilisée. Et plus elle va vite, plus ça vibre. C'est très bien fait et on a l'impression d'être dans le cockpit du Drill Dozer. En bref, un très bon jeu qui mérite ce qui va suivre.


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Je n'avais qu'une idée en tête en jouant c'était : TOUT CASSER


Parce que oui, je ne suis ni le seul ni le premier à dire que Drill Dozer est un excellent jeu. Il se trouve qu'il a un petit palmarès dont il peut être fier. Il fut nominé comme jeu GBA de l’année par Nintendo Power, ainsi que comme jeu de l’année, meilleur personnage pour Jill et meilleur platformer de l’année 2006. Il a aussi remporté le prix de jeu GBA de l’année. Ouais ouais, rien que ça. Sinon il a été révélé à l’E3 2005 sous le nom de Screw Breaker, ça colle pas mal aussi. Sorti seulement au Japon et en Amérique du Nord à l’origine, une traduction multilingue pour une éventuelle sortie en Europe fut terminée en 2006, malheureusement, le jeu GBA ne vit jamais le jour chez nous. Cette traduction a finalement été utilisée dans la version Virtual Console sortie sur Wii U. Si si, vous savez, la console qui s'est mal vendue, là. Ah et Jill apparaît aussi en tant que Trophée aide dans Smash Bros Brawl et comme esprit dans Ultimate. Ouais ouais, tout le monde l'aime, la petite.


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C'est tellement improbable comme image que je n'ai même pas d'idée de description


Chevarmonie

Ouais, si on traduit le titre de ce jeu, ça donne ça. Ouais, Harmoknight, c'est quand même plus joli, hein. Ce petit jeu très sympathique est sorti sur 3DS le 5 Septembre 2012 et le 28 Mars 2013 dans le reste du monde. Et vous savez quoi ? Y a encore un bon scénario, eh ouais !


Sur la planète musicale de Melodia, un jeune garçon nommé Tempo s’entraîne aux côtés de son lapin, Tappy. Un jour, une météorite s’abat sur les terres de Melodia, amenant avec lui le méchant Gargan et son armée de Noizoids, venue troubler la paix de Melodia. Découvrant un bâton en forme de note de musique, Tempo est envoyé par son maître Woodwin à Symphony City pour délivrer le bâton à quelqu’un qui a le potentiel de devenir un Harmoknight.


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Tout de suite dans l'ambiance avec l'artwork : on court et on met des tatanes


Au niveau gameplay, c'est simple. Pour les niveaux normaux, vous courez tout seul, vous avez juste à sauter et taper les monstres, et tout ça en rythme avec la musique, s'il vous plaît. Pour les boss, c'est une autre affaire. En effet, on ne court plus cette fois-ci, on a de petites cinématiques et on tape à coup de QTE le vilain boss. Toujours en rythme, c'est simple, efficace et très amusant. Les musiques sont sympas, et y a même des niveaux bonus avec des musiques de Pokémon. Que demander de plus ?


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Y a des moments où on ne joue pas Tempo, histoire de s'adonner à la spécialité de Melodia : le tir sur chien méchant


Hein, quoi ? La DA vous rappelle quelque chose ? C'est normal, ce jeu a été dirigé par le grand et ineffable James Turner. On le connaît pour son boulot de character designer sur les 5G, 6G et 7G ainsi que pour son lead du design de la 8G, sans compter le Dark Lugia de Pokémon XD (première fois que je mets un XD dans un article, incroyable). James Turner a donc imaginé ce jeu et en a dirigé le développement. Fut un temps où ça n'aurait pas été possible mais Harmoknight est né suite à un changement dans la structure de Game Freak. Ce dernier permet à ses membres d'initier de nouveaux projets sur le côté, tout en travaillant sur la franchise Pokémon. Je vous invite d'ailleurs à aller visiter le site de James Turner, juste ici, ça vaut le coup et son travail est tout simplement magnifique. On notera d'ailleurs que Tempo est présent comme trophée à collectionner dans Smash 3DS et comme esprit dans Smash Ultimate. Oui, encore du Smash.


Des chouals et des cartes

Celui-ci c'est le cas spécial des cas spéciaux (ouais ouais, c'est possible). Pocket Card Jockey est sorti sur 3DS, iOS et Android en 2013, et je ne comprends pas comment j'ai pu passer à côté de ce jeu. Très apprécié des joueurs, ses services ont malheureusement dû fermer récemment. Game Freak n'exclut d'ailleurs pas la possibilité d'une suite. Seul l'avenir nous fixera. Bon, du coup, vous vous en doutez sûrement mais je n'ai pas pu y jouer.


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"Allez plus vite ! J'ai parié ma maison, ma femme et mes enfants, faut que je perde !"


Ce que je peux vous dire par contre c'est que ce jeu est un mélange étonnant et détonnant de solitaire, jeu de tactique en tour par tour et JRPG. Oui oui, et le pire c'est que ça marche très bien. Je vous invite une fois de plus à aller voir des vidéos de gameplay sur Youtube, c'est super drôle à voir.


Un éléphant dont c'était pas la guerre

Le voici, le voilà, sorti le 28 Juillet 2015 sur Windows, PS4 et Xbox One, et édité par Sega, le grand et magnifique Tembo the Badass Elephant. Tembo est un éléphant guerrier dont la mission est de sauver Shell City de l'armée Phantom. Il sera accompagné par son fidèle ami Picolo l'oiseau pour mener cette mission à bien sans trop d'encombres. Et c'est encore un jeu avec James Turner à la direction (quel homme). D'après lui, Tembo c'est Rambo dans un corps d'éléphant. La team s'est d'ailleurs inspirée de beaucoup de choses. Bien entendu, les films d'action des 80's et Dumbo sont en tête, mais des jeux comme Metal Slug, Donkey Kong Country et Yoshi's Island ont aussi inspiré le jeu, surtout en matière de gameplay pour ces derniers.


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Quelle grâce, quelle classe, quelle célérité. Tout simplement inouï


Nous mettant dans la peau de Tembo l'éléphant guerrier, on sauve donc des gens, détruit des bâtiments et des méchants dans un platformer coloré, malgré le fait que ça se passe dans une ville aux allures grisâtres. C'est rapide, nerveux et c'est très amusant. Un peu simple par moments, mais la difficulté finit toujours par se pointer de temps en temps, ce qui rend le jeu plus qu'appréciable. Pas forcément une pépite mais un jeu très sympathique tout de même, sur lequel on s'amuse facilement.


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Cette image parle d'elle-même au niveau de l'ambiance du jeu


Les démolisseurs de l'extrême

Cette fois, c'est un Metroidvania. Donc en quelque sorte un platformer. Ouais, encore. Giga Wrecker est édité par Rising star Games et est sorti sur Windows, Switch, PS4 et Xbox One. Il possède sur console une version améliorée nommée Alt. Simplement quelques niveaux en plus.

Le plot est simple : dans un futur ravagé par des robots, une jeune fille du nom de Reika Rekkeiji se voit devenir cyborg. La petite Reika va se retrouver avec le destin du monde sur ses épaules, arrivera-t-elle à s'en sortir ? C'était cool, hein ? Avouez que je pourrais écrire des trailers de film, là. Bon, le scénario casse pas trois pattes à un Couaneton, mais c'est déjà ça (la variante Canarticho de cette expression existe pour les non natifs d'Unys).


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Cette façon de se faire encercler me rappelle un meme que je me retiendrais de mettre sur ce site


Bon au niveau gameplay, sur le papier c'est prometteur. Le problème c'est qu'en jeu c'est moins amusant. Tournant autour d'un système de débris, dont on finit par faire pratiquement tout ce que l'on veut, le gameplay semblait vraiment bon. Mais ce n'est au final pas le cas. Est-ce une erreur d’exécution, les énigmes ou l'inertie et la gravité des débris, qui demandent une précision assez conséquente pour résoudre les énigmes, qui nous donnent cette impression ? Je ne saurais franchement le dire. Le point faible : le manque d'allers-retours si caractéristiques des Metroidvania. On en a, oui, mais ces derniers sont souvent très peu utiles et le backtracking n'est pas quelque chose d'indispensable dans ce jeu. L'OST et la DA ont le mérite d'être très appréciables, ce qui aide à avaler une pilule assez dure à faire descendre tout de même. C'est vraiment dommage car Giga Wrecker avait tout pour être un excellent jeu. Peut-être qu'un petit peu de finition en plus aurait aidé ce jeu à atteindre des sommets qu'il n'atteint pas en son état.


Héros de la petite ville

Le dernier sur la liste, donc le dernier sorti, vous vous en doutez. Little Town Hero est sorti sur Switch le 16 Octobre 2019 et sur PS4, Xbox One et Windows en 2020. Édité par Game Freak et NIS America pour les versions physiques, Little Town Hero, connu d'abord sous le nom de Town, est un RPG. Ouais, enfin un. Le seul RPG autre que Pokémon développé par Game Freak ! Une première incroyable.


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Vous vous attendiez au meme avec AZ ? C'est mal me connaître, vous savez que j'aime vous surprendre


Je sais que vous n'attendez que ça, alors c'est le moment du PLOT. Le jeune Axe de rotation vit dans un village duquel les habitants normaux ne sortent jamais. La raison ? Des monstres les attendent dans le monde du dehors, c'est pourquoi la porte du château y menant est férocement gardée par les soldats de ce dernier. Mais le rêve du jeune Axe est de sortir et de voir le monde. C'est vrai, quoi, la campagne c'est bien, mais la mer c'est mieux, hein, après tout. Et là, c'est le drame. Un monstre s'introduit dans le village et décide de mettre le souk. Bah oui, les monstres, ça ne sait faire que ça. Le jeune Axe, aidé de ses amis, va devoir combattre les monstres qui osent entrer dans le village. Tout en accomplissant sa mission, il va devoir en apprendre plus sur la nature de ces monstres et sur une étrange pierre trouvée dans les mines.


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Je ne sais pas pourquoi mais j'arrive pas à ne pas fixer le nez de ce monstre. On dirait celui de mon oncle


Et le moment que je redoutais pour une fois, le gameplay. Je tiens à préciser que je reste le plus objectif possible et que je suis pas très fan de descendre un jeu, quel qu'il soit. Mais Little Town Hero a des défauts et on les voit très vite. Et le plus gros de tous c'est le système de combat. Alors pas d'expérience ici, pas besoin de grind ou de farm, le jeu est juste un "boss rush", avec tout de même un bon scénario à côté et pas que du cassage de bouche. Le problème vient des combats justement. Le système est basé sur une sorte de pierre, feuille, ciseaux avec des cartes. Vous utilisez l'équivalent de la mana du jeu pour transformer des cartes en idées qui vous permettent d'attaquer. Votre adversaire fait de même ; la puissance et la défense des cartes sont comparées ; si la puissance de votre carte dépasse la défense de celle de votre adversaire, elle la détruit et inversement. Si vous arrivez à détruire toutes les cartes de votre adversaire, cela occasionnera un Break, qui vous permettra de l'attaquer directement et de lui enlever un cœur, sachant que tout le monde a trois cœurs. Vous devrez donc occasionner trois Breaks au minimum pour vaincre votre adversaire. SAUF QUE, y en a encore plus. Oui, rien que ça c'était pas assez. Il y a tout d'abord les cartes de défense et de sort. MAIS aussi, le fait de bouger. Car à la fin de chaque tour, vous avancerez sur une autre case, comme sur un jeu de société, et changerez de lieu de combat. Sur ces lieux de combat peuvent se trouver un de vos alliés, qui vous octroiera un bonus qui lui est propre.


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Nan mais franchement, vous trouvez pas que son pif est énorme, vous ?


Obligé de faire un nouveau paragraphe tellement y a de trucs à dire. Et il est là le problème de ces combats : il y a énormément de choses à comprendre, à prendre en main, et on se retrouve avec déjà un combat tutoriel qui, si vous êtes chanceux, durera 20 minutes. Dans les cas les plus extrêmes, ça truste l'heure. Oui, rien que ça, c'est assez conséquent. Et c'est au final bien dommage, car sur le papier c'était prometteur, comme Giga Wrecker. Mais une fois de plus, on sent qu'il y a une erreur d’exécution, de finition et ça empêche malheureusement de s'amuser en combat. On notera tout de même que l'aspect stratégique est présent, même si on aurait voulu qu'un combat ne soit pas aussi long qu'un Risk. À part ça, les graphismes sont plaisants et rafraîchissants. Les personnages bougent comme des Pokémon en combat et j'avoue que j'ai éclaté de rire au départ en les voyant. Et l'OST est incroyable. En même temps, c'est du Toby Fox, aka l'homme derrière Undertale et Deltarune. Donc oui, c'est un gage de qualité et on l'entend. Au final, Little Town Hero n'est pas foncièrement un mauvais jeu, mais il n'est pas non plus un très bon jeu, et on en attendait tout de même mieux.


Ça y est, c'est fini ?

Oui. Au revoir.




























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Bien sûr que non, c'est pas fini, il faut encore que je vous embête avec ma p'tite conclusion. On a pu le voir, à travers les années, Game Freak a su se diversifier, même si un type de jeu reste prépondérant : le platformer. Ils ont toujours eu la confiance de Nintendo, comme l'attestent Yoshi et Mario & Wario. On ne le leur enlèvera pas non plus, Game Freak est un studio de talent, capable de sortir des jeux excellents, que ça soit Pokémon ou non. Néanmoins, on peut observer une baisse de vitesse de ce côté aussi, comme le démontrent Giga Wrecker et Little Town Hero, deux jeux qui ne brillent pas forcément du bon côté. C'est un peu comme avec Pokémon, ce ne sont pas des mauvais jeux généralement parlant, mais par rapport à ce qu'a fait Game freak par le passé, c'est en deçà et, par moment, décevant. Ça fait un peu tache sur un CV, mais à mon sens, ça n'est pas assez pour éclipser tout ces bons jeux sortis auparavant.


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Un héritage qui semble inoubliable pour certains, surtout Ken Sugimori, character designer sur beaucoup de jeux de GF


Je me suis vraiment éclaté sur tous, à part ces deux derniers où ça a été en demie-teinte. Drill Dozer, vous l'avez sûrement compris, a été mon préféré, où je me suis amusé du début à la fin avec ma foreuse, en essayant de tout casser comme un forcené, même ce que je pouvais pas défoncer. Pareil, je me suis étonnamment bien amusé sur Mario & Wario alors que j'étais pas convaincu. Petit coup de cœur sur Harmoknight aussi, j'adore le style de James Turner, que ça soit graphiquement parlant ou gameplayiquement parlant (ouais ouais, j'invente des termes et je vous emmerde). En bref, tous ces jeux sont des petites pépites, pour la plupart chargés d'une histoire qui leur est propre et aussi chargés de bribes de l'histoire du jeu vidéo. J'ai eu le sentiment, durant ces deux longs mois où j'ai travaillé sur ce dossier, de faire un voyage à travers l'histoire du jeu vidéo. Et, bons dieux, que j'y ai pris du plaisir. Ça a été passionnant, j'ai appris beaucoup de choses. J'aurais juste aimé développer la chose encore plus, mais on a pas forcément tout ce qu'on veut, je pense que c'est déjà pas mal en l'état. J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire ce fichu dossier que je n'en ai eu à l'écrire et à le préparer. En voilà un qui m'a tenu à cœur plus que je ne le pensais moi-même et je suis ravi et fier d'enfin pouvoir le boucler. (D'ailleurs, si jamais vous avez des suggestions, n'hésitez pas, on a un Discord, il est là pour ça.)


Je vous remercie sincèrement de m'avoir lu jusqu'ici, vous imaginez pas à quel point ça me fait plaisir d'avoir des retours sur mes dossiers, et de savoir que les gens les lisent et les apprécient. Celui-ci vient fêter (un tout petit peu en avance) mes deux ans sur le Pokéweb, et jamais une aventure ne m'aura autant plu que celle-ci. Encore merci à vous qui me lisez, à tous ceux que j'ai croisés IRL comme online et à ceux qui sont désormais mes amis et ma famille, je vous adore. Allez, fini la séquence émotion, je vous laisse, je retourne parfaire mon tir de la feuille morte, direction la coupe du monde. À plus et portez-vous bien !

Eternia
Flo Skyruner
Par Flo Skyruner
le 05/09/2020 à 16:15
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Analyse

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